21 de Junio de 2018
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Colección:
La Educación
Número: (117) I
Año: 1994

RÉSUMÉ

Bien que le Brésil soit un des pays les plus riches d’Amérique latine, il reste invariablement à la traîne par rapport aux pays voisins, en ce qui concerne la plupart des indices de développement du secteur éducatif. Dans ce document, nous affirmons que la raison principale derrière ce retard relatif du Brésil, c’est la prédominance d’intérêts privés sur les objectifs publics lorsqu’il s’agit de formuler et de mener à bien des politiques éducatives.
Dans la première partie de ce document, nous exposons trois exemples d’attribution de ressources publiques pour bénéficier ainsi à des groupes particuliers; à savoir les pratiques diverses qui peuvent être résumées par le nom générique de “clientelismo”; la mise à disposition de subventions publiques pour des écoles privées parallèlement à une réglementation publique de frais de scolarité dans des établissements privés; et le maintien d’une éducation supérieure “gratuite” dans les universités d’État.
Dans la deuxième partie, nous indiquons que le débat politique autour du système éducatif se concentre non pas sur la définition des objectifs d’une politique éducative, mais sur le contrôle des instruments de cette politique. Nous exposons trois problèmes majeurs de la politique scolaire au Brésil: la distribution des ressources et responsabilités entre les autorités locales et le gouvernement central; le rôle de l’école privée; et la réduction des inégalités, entre les régions plus spécialement, au niveau des résultats scolaires.
Dans la conclusion, nous examinons les récents changements constitutionnels et administratifs qui offrent au moins une possibilité d’amélioration du système éducatif. Parmi les changements les plus importants, il est à noter l’apparition de nouvelles structures et pratiques administratives au niveau de l’état et des municipalités et la mise en place d’un droit incontestable à l’éducation dans la Constitution de 1988.